Le « laboratoire » grec

Extrait de Contretemps :

Le « laboratoire grec » devient ainsi non seulement celui de la « thérapie de choc » néolibérale, doublée d’un déni de démocratie, appliquée à un pays d’Europe occidentale, ou  encore le lieu de mobilisations d’une ampleur et d’une durée inconnues depuis les années 1970, mais aussi le terrain où se déploie la première tentative d’envergure d’une alternative politique radicale au néolibéralisme dans le Vieux continent. Tout se passe en un sens comme si, avec un temps de retard, les réalités sociales mais aussi politiques de l’Amérique latine débarquaient dans notre région, sans doute mâtinées de la dynamique insurrectionnelle et nationale des printemps arabes. Athènes est d’ailleurs bien plus proche du Caire que de Berlin.

http://www.contretemps.eu/fr/archives/syriza-lespoir-retrouv%C3%A9-1

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